


Les arts graphiques désignent l'ensemble des processus propres à la conception visuelle et à la mise en scène d'une création artistique utilisant différentes techniques (écriture, typographie, dessin, peinture, photographie...), cette création pouvant être utilisée à des fins uniquement artistiques, industrielles ou commerciales (messages publicitaires, édition, affiches, revues, etc.)
Le BAT est l'épreuve contractuelle avant l'impression de vos documents. Cette épreuve vous est soumise pour pouvoir vérifier la conformité de la mise en page, des textes, des images (colorimétrie en particulier) pour approbation.
Vous pouvez alors demander d'ultimes corrections ou des modifications et une nouvelle épreuve vous sera à nouveau soumise.
Quand tout est conforme, vous signez alors cette épreuve et y apposez la mention BAT ou bon à tirer. Ce document est dès lors contractuel : il vous engage sur le contenu du travail confié ensuite à l'imprimeur.
Différentes techniques sont utilisées pour réaliser ces épreuves :
- épreuve papier (maquette numérique)
- épreuve PDF (image numérique, présentée à l’écran et que vous pouvez imprimer)
- épreuve de type Cromalin, MatchPrint, Iris, etc... (réalisée sur un papier spécifique, son rendu est proche de celui que vous obtiendrez après impression).
Vous pouvez alors demander d'ultimes corrections ou des modifications et une nouvelle épreuve vous sera à nouveau soumise.
Quand tout est conforme, vous signez alors cette épreuve et y apposez la mention BAT ou bon à tirer. Ce document est dès lors contractuel : il vous engage sur le contenu du travail confié ensuite à l'imprimeur.
Différentes techniques sont utilisées pour réaliser ces épreuves :
- épreuve papier (maquette numérique)
- épreuve PDF (image numérique, présentée à l’écran et que vous pouvez imprimer)
- épreuve de type Cromalin, MatchPrint, Iris, etc... (réalisée sur un papier spécifique, son rendu est proche de celui que vous obtiendrez après impression).
La chaîne graphique désigne l'ensemble des professions qui interviennent de la conception à la finalisation d'un produit graphique qui sera produit à de multiples exemplaires par un procédé d'impression. Cette appellation peut s'appliquer pour différents types de réalisations incluant généralement du texte et de l'image : livres d'éditeur, magazines (Presse), catalogues, prospectus et encarts publicitaires, packaging : emballage de produits consommables : alimentaires, industriels, pharmaceutiques, vente par correspondance (VPC), journaux…
Les trois maillons principaux de cette chaîne sont :
La création : développement du concept, mise en forme du projet (maquette), étude de la réalisation, choix des moyens.
La PAO : qui englobe tous les intervenants qui participent à la réalisation de l'outil nécessaire à la production en masse (films ou fichier numérique finalisé).
L'impression : qui procède à la production en série du produit.
Les trois maillons principaux de cette chaîne sont :
La création : développement du concept, mise en forme du projet (maquette), étude de la réalisation, choix des moyens.
La PAO : qui englobe tous les intervenants qui participent à la réalisation de l'outil nécessaire à la production en masse (films ou fichier numérique finalisé).
L'impression : qui procède à la production en série du produit.
Le chemin de fer est l’organisation et le séquencement des pages d’un document (journal, magazine, brochure, plaquette…), c’est à dire à la fois l’ordre dans lequel les rubriques et articles vont apparaître, page par page, mais aussi la hiérarchisation et le placement des textes et de l’iconographie sur chaque page. Le chemin de fer peut être réalisé manuellement, sous forme de rough, ou infographiquement.
Le concepteur-rédacteur travaille dans la communication. Il constitue, avec le directeur artistique, le maillon clef de la création. Son métier comporte les volets suivants : la recherche du concept d'une campagne de publicité ou pour une déclinaison de médias, la rédaction des accroches (slogans liées à une campagne), des « bodys » (court texte accompagnant l'accroche) ou de la signature (slogan d'une marque).
Les concepteurs-rédacteurs sont également appelés « CR », « rédacs » ou « copywriter ».
Les concepteurs-rédacteurs sont également appelés « CR », « rédacs » ou « copywriter ».
› Cromalin
Cromalin est un système d'épreuves couleurs mis au point par la société DuPont. Il sert au contrôle, à la validation et à l'épreuve contractuelle (bon à tirer ou BAT) des documents destinés à être imprimés. C'est une marque utilisée comme nom, et par extension il est utilisé quelques fois par les professionnels pour désigner tous les systèmes semblables et de marques concurrentes, comme MachtPrint, Iris...
Le développement durable est un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. Il s’agirait aussi, en s’appuyant sur de nouvelles valeurs universelles, d’affirmer une approche double : dans le temps : nous avons le droit d’utiliser les ressources de la Terre mais le devoir d’en assurer la pérennité pour les générations à venir ; dans l’espace : chaque humain a le même droit aux ressources de la Terre.
Le directeur artistique (appelé aussi « DA ») est le responsable de l'aspect visuel et artistique d'une publication ou d'un projet multimédia, d'une campagne de publicité, d'une production cinématographique (dans le monde anglophone) ou audiovisuelle. Dans le secteur de la presse et de l'édition, le directeur artistique est chargé de superviser l'aspect visuel d'une publication ou d'une collection de livres. Il travaille en relation étroite avec les maquettistes et les graphistes. Dans le secteur de la publicité et de la communication en général, il constitue, avec le concepteur-rédacteur, le maillon clef de la création.
Les droits des produits de droits gérés sont concédés avec des restrictions sur l'utilisation telles que la taille et l'emplacement, la durée d'utilisation, et le territoire de diffusion. Lorsque nous achetons une image, nous devons fournir des informations relatives à l'utilisation précise que vous ferez du produit ; ces informations détermineront l'étendue des droits d'utilisation concédés. Toutes les licences d'images de droits gérés sont soumises à un Contrat de licence.
L'éditeur ou l'éditrice est un métier dont l'activité consiste à examiner des manuscrits littéraires, scientifiques, techniques ou musicaux dans le but d'en imprimer et reproduire un certain nombre d'exemplaires et d'en assurer ensuite la diffusion auprès des libraires et autres revendeurs.
L’édition publicitaire
Une fonte de caractères est un ensemble de glyphes, c'est-à-dire de représentations visuelles de caractères, d'une même police d'écriture, de même style, corps et graisse. Ainsi, l'Helvetica romain gras 10 points est une fonte, et l'Helvetica romain gras 12 points est une autre fonte. La fonte de caractères se distingue de la police d'écriture qui regroupe tous les corps et graisses. Ainsi, Helvetica est une police d'écriture. Aujourd'hui, on confond souvent fonte et police, notamment dans l'informatique. Le terme « fonte » vient du fait que les premières fontes de caractères étaient faites d'un alliage de plomb et d'antimoine fondu afin de reproduire plusieurs caractères identiques à partir d'un moule unique.
› FSC
Le Forest Stewardship Council (FSC) est un écolabel qui assure que la production d'un produit à base de bois (ex. meuble) a respecté des procédures censées garantir la gestion durable des forêts. Certains classent ce label aussi comme écosociolabel. Le but du FSC est d’encourager de manière constructive les initiatives de gestion forestière socialement, écologiquement et économiquement responsables, en les rendant visibles et crédibles par un label apposé sur les produits issus de forêts certifiées. Le logo FSC signale au public un produit correspondant à un cahier des charges clair, transparent et vérifié par des certificateurs indépendants. Il permet ainsi au consommateur ou au public d’identifier le bois et ses produits dérivés issus d'une forêt bénéficiant d'une gestion forestière respectant les principes du développement durable tels que définis à Rio en juin 1992, c’est-à-dire : écologiquement adaptée, socialement bénéfique et économiquement viable.
La gestion durable des forêts est un mode de gestion forestière qui fixe des critères, indicateurs et objectifs sociaux et environnementaux en plus des objectifs économiques à la gestion forestière. La gestion durable des forêts signifie la gestion et l'utilisation des forêts et des terrains boisés d'une manière et à une intensité telle qu'elles maintiennent leur diversité biologique, leur productivité, leur capacité de régénération, leur vitalité et leur capacité à satisfaire, actuellement et pour le futur, les fonctions écologiques, économiques et sociales pertinentes aux niveaux local, national et mondial, et qu'elles ne causent pas de préjudices à d'autres écosystèmes ».
Un graphiste est un professionnel de la communication qui conçoit des solutions de communication visuelle. Il travaille sur le sens des messages à l'aide des formes graphiques qu'il utilise sur tout type de supports. Ses connaissances reposent sur la typographie, l'usage des signes et des images, l'art de la mise en page. Le graphiste peut s'exprimer dans le domaine de l'imprimé (édition), de l'interactivité (web, multimédia), de l'illustration ou de l'animation (motion design).
Si la qualité d'impression numérique est légèrement inférieure à celle de l'impression offset, l'impression numérique présente de nombreux avantages : délais courts, impression au fur et à mesure des besoins (pas de quantités minimum), possibilités de pré-séries et retirages, personnalisation de documents (mailing, versioning, etc.). L'impression numérique permet les mêmes finitions que l'impression offset : dos carré collé, brochage, mise en classeur, onglets, mise sous pli, mise sous pochette, mise sous film, reliure spirale plastique et métallique, pelliculage, satiné, mat ou brillant, découpe, rainage, pliage.
D’un point de vue économique, cette technique présente l’avantage de coûts inférieurs à ceux de l’impression offset pour des petites quantités (généralement, lorsque le nombre d’exemplaires est inférieur à 500). Mais une comparaison en fonction du type de document est recommandée avant de faire votre choix.
D’un point de vue économique, cette technique présente l’avantage de coûts inférieurs à ceux de l’impression offset pour des petites quantités (généralement, lorsque le nombre d’exemplaires est inférieur à 500). Mais une comparaison en fonction du type de document est recommandée avant de faire votre choix.
L'offset est un procédé d'impression dont le succès est dû à sa souplesse et sa capacité à s'adapter à une large variété de produits. Il est rentable depuis environ 500 exemplaires jusqu'à quelques centaines de milliers d'exemplaires. On imprime sur des feuilles (impression feuille à feuille) ou sur des bobines (presse rotative). L'impression offset est une technique d'impression moderne basée sur la lithographie.
L’industrie graphique est la chaîne de production d'un produit contenant du texte et/ou de l'image, dont la finalité est l'impression pour une diffusion en nombre. Il est plus approprié de nos jours de qualifier cette chaîne d'« industrie graphique ».
L'infographie est la science de l'image numérique. Elle définit les graphismes créés et gérés par ordinateur, dont la gestion se base sur une station graphique composée d'éléments matériels comme le processeur et la carte graphique, les outils d'acquisition, les outils de manipulation comme la souris ou la tablette graphique. Elle se compose également d'outils de stockage comme le disque dur et d'outils de restitution comme l'imprimante ou le moniteur d'ordinateur, d'une interface utilisateur qui permet l'interaction entre l'utilisateur et l'ordinateur et enfin du format de données qui assure l'intermédiaire entre l'image rendue et les éléments numériques de celle-ci.
Les images libres de droits peuvent être utilisées pour différents projets sans versement de droits supplémentaires. Le prix des images libres de droits est fonction de la taille de fichier que vous souhaitez. Leur prix ne dépend pas de l'utilisation que vous en faites. Il n'y a pas de droits supplémentaires à payer pour les utilisations successives d'un produit libre de droits. Cependant, les droits concédés sont personnels et ne sont pas transférables. Les licences de produits libres de droits ne sont jamais exclusives. Toutes les licences de produits libres de droits sont soumises à un Contrat de licence.
› Maquette
De manière générale, une maquette est une représentation partielle d'un système ou d'un objet (réel et existant ou à concevoir) afin d'en tester et valider certains aspects (maquette virtuelle ou visuelle 2D ou 3D) et/ou comportements (maquette fonctionnelle). La maquette peut avoir un caractère d'ébauche, de projet et/ou de test/prototype (maquette de journal, maquette publicitaire,.. ). La représentation peut être réelle à une échelle donnée ou virtuelle (modèle numérique présenté par des techniques de réalité virtuelle, maquette numérique).
La mise en page (appelée aussi « Exécution » ou « Exé ») décrit les techniques de composition graphique d'un contenu informationnel dans un espace (feuilles de papier, pages web…). Elle succède au travail d'assemblage du contenu (texte au kilomètre, collection des composants), et précède souvent le travail d'impression. Elle vise à représenter le contenu (textes, images, animations…) de manière hiérarchique et harmonieuse (équilibre des zones, des couleurs et des espaces, contrastes), afin de faciliter un parcours de lecture à plusieurs niveaux, avec un souci constant d'ergonomie. Elle comprend les techniques de fontes de caractères, de typographie, de mise en forme et d'espacement, de titrage et de lettrines, d'illustration et de leur habillage.
› PAO
La publication assistée par ordinateur, communément abrégée PAO (en anglais DTP pour Desktop Publishing), est l'ensemble des procédés informatiques (micro-ordinateur, logiciels, périphériques d’acquisition, d’écriture...) permettant de fabriquer des documents destinés à l'impression.
Le papier ou carton couché est un papier ou carton dont la surface est recouverte d'une ou plusieurs couches généralement constituées de produits minéraux (pigments) en mélange avec des liants et des produits d'addition divers.
Quelque 40 % des papiers impression-écriture et près de 50 % des cartons sont couchés. L'opération de couchage consiste à déposer sur une ou sur les deux faces d'une feuille de papier ou de carton — appelée support — un enduit à base de pigments fins. Le but de cette opération est de permettre une meilleure reproduction des impressions en transformant la surface rugueuse et macroporeuse du papier en une face unie et microporeuse et d'améliorer la blancheur du papier ou du carton, son aspect (brillant, par exemple), son toucher.
Les papiers non couché ou papiers offset sont généralement plus blancs mais aussi plus poreux que les papiers couchés. S’ils permettent plus aisément l’écriture à la plume ou au feutre, l’impression d’images et le rendu des couleurs est généralement beaucoup plus fade et terne que sur un papier couché. Le choix couché / non couché dépend donc avant tout de l’utilisation qui en sera faite, et relève aussi d’une affaire de goût. Le rôle du studio ou de l’agence de création est de vous conseiller et de vous apporter les arguments qui vous permettre de faire votre choix.
Quelque 40 % des papiers impression-écriture et près de 50 % des cartons sont couchés. L'opération de couchage consiste à déposer sur une ou sur les deux faces d'une feuille de papier ou de carton — appelée support — un enduit à base de pigments fins. Le but de cette opération est de permettre une meilleure reproduction des impressions en transformant la surface rugueuse et macroporeuse du papier en une face unie et microporeuse et d'améliorer la blancheur du papier ou du carton, son aspect (brillant, par exemple), son toucher.
Les papiers non couché ou papiers offset sont généralement plus blancs mais aussi plus poreux que les papiers couchés. S’ils permettent plus aisément l’écriture à la plume ou au feutre, l’impression d’images et le rendu des couleurs est généralement beaucoup plus fade et terne que sur un papier couché. Le choix couché / non couché dépend donc avant tout de l’utilisation qui en sera faite, et relève aussi d’une affaire de goût. Le rôle du studio ou de l’agence de création est de vous conseiller et de vous apporter les arguments qui vous permettre de faire votre choix.
Le papier est une matière fabriquée à partir de fibres cellulosiques végétales et animales.
Depuis quelques années, la production de papier pose un problème environnemental, aggravé par le fait que la consommation de papier continue à croître. Des solutions existent, comme le papier recyclé. Cependant, le recyclage du papier présente l’inconvénient de demander 10 % de papier de plus que ce qu’il ne produit. De plus, l’utilisation de produits chimiques en quantité importante pour le nettoyer, le désencrer et le blanchir n’est pas sans impact environnemental. En revanche, la fabrication de papier recyclé nécessite moins d’eau et d’énergie que la fabrication classique de pâte à papier. Rappelons que le blanchiment est également nécessaire pour fabriquer du papier blanc à partir de fibres vierges. Pour éviter cette pollution supplémentaire, recyclé ou non, on préférera donc du papier « moins blanc que blanc ». En tout état de cause, la fabrication de papier recyclé est globalement moins nuisible pour l’environnement que celle de papier non recyclé standard. Une étude de l’Ademe le confirme. Enfin, il faut savoir que le prix d’achat des papiers recyclés est souvent plus élevé que celui d’un papier « vierge ».
Depuis quelques années, la production de papier pose un problème environnemental, aggravé par le fait que la consommation de papier continue à croître. Des solutions existent, comme le papier recyclé. Cependant, le recyclage du papier présente l’inconvénient de demander 10 % de papier de plus que ce qu’il ne produit. De plus, l’utilisation de produits chimiques en quantité importante pour le nettoyer, le désencrer et le blanchir n’est pas sans impact environnemental. En revanche, la fabrication de papier recyclé nécessite moins d’eau et d’énergie que la fabrication classique de pâte à papier. Rappelons que le blanchiment est également nécessaire pour fabriquer du papier blanc à partir de fibres vierges. Pour éviter cette pollution supplémentaire, recyclé ou non, on préférera donc du papier « moins blanc que blanc ». En tout état de cause, la fabrication de papier recyclé est globalement moins nuisible pour l’environnement que celle de papier non recyclé standard. Une étude de l’Ademe le confirme. Enfin, il faut savoir que le prix d’achat des papiers recyclés est souvent plus élevé que celui d’un papier « vierge ».
› PEFC
Le PEFC (« Pan European Forest Certification » devenu « Programme for the Endorsement of Forest Certification schemes »), généralement présenté comme un écolabel, est une marque de certification de gestion forestière, visant à contribuer à la gestion durable des forêts. Apposé sur un produit en bois ou à base de bois, le logo garantit que ce produit est constitué d'au moins 70% de bois issu de forêts répondant pour leurs gestions aux recommandations des entités nationales et régionales de PEFC.
L’objectif central de PEFC est de faire progresser la gestion durable des forêts, et donc de développer dans le monde le marché des bois et sous-produits venant de forêts gérées selon ses principes ; c'est pourquoi depuis les années 2000, le système PEFC veut prendre en compte la diversité des forêts du monde, au delà de la zone paneuropéenne. Il est basé sur le principe de subsidiarité, c'est-à-dire le respect des trois fonctions principales de la forêt : économique, environnementale et sociale. Le PEFC intègre aussi avec ISO 14 001, un processus formalisé d’amélioration continue de la gestion forestière durable. Ce qui impose le respect des lois du pays du siège social de l'entrepreneur qui demande la certification (sans imposer le respect des conventions internationales). En aval et en amont de la certification forestière, PEFC promeut cette gestion durable tant auprès des forestiers que des acheteurs le bois (et sous-produits). En choisissant les produits portant le logo PEFC, le consommateur agit en faveur d'une gestion plus durable des forêts.
L’objectif central de PEFC est de faire progresser la gestion durable des forêts, et donc de développer dans le monde le marché des bois et sous-produits venant de forêts gérées selon ses principes ; c'est pourquoi depuis les années 2000, le système PEFC veut prendre en compte la diversité des forêts du monde, au delà de la zone paneuropéenne. Il est basé sur le principe de subsidiarité, c'est-à-dire le respect des trois fonctions principales de la forêt : économique, environnementale et sociale. Le PEFC intègre aussi avec ISO 14 001, un processus formalisé d’amélioration continue de la gestion forestière durable. Ce qui impose le respect des lois du pays du siège social de l'entrepreneur qui demande la certification (sans imposer le respect des conventions internationales). En aval et en amont de la certification forestière, PEFC promeut cette gestion durable tant auprès des forestiers que des acheteurs le bois (et sous-produits). En choisissant les produits portant le logo PEFC, le consommateur agit en faveur d'une gestion plus durable des forêts.
› Police
Une police d'écriture, ou police de caractères, en typographie, est un ensemble de glyphes, c'est-à-dire de représentations visuelles de caractères d'une même famille, qui regroupe tous les corps et graisses d'une même famille, dont le style est coordonné, afin de former un alphabet, ou la représentation de l'ensemble des caractères d'un langage, complet et cohérent.
La prépresse (ou préimpression) regroupe l’ensemble des opérations qui précèdent l’impression d’un document. Ces diverses opérations consistent à mettre en page et assembler des documents graphiques avant soumettre à une presse à imprimer. Les documents graphiques sont assemblés sur ordinateur à l’aide de logiciels de PAO (publication assistée par ordinateur), dédiés à cet effet.
Le mot publication désigne à l'origine l'action qui consiste à porter une information à la connaissance du public, à la « publier ». Par extension, le terme a pris le sens d'impression, de parution ou de mise en vente d'une œuvre imprimée (journal, livre, article, magazine, document). On parle ainsi de publications scientifiques, de publications clandestines, de publications spécialisées, etc. Enfin, dans un sens plus moderne, la publication désigne également la mise à disposition de données ou d'informations dans des environnements informatiques, en particulier sur des bases de données et sur Internet (publication en ligne, publication électronique). Le terme peut aussi être synonyme d'édition de documents, comme dans l'expression « publication assistée par ordinateur » (ou PAO) : catalogue, catalogue automatique, annuaire, rapport annuel, journal, carte, dépliant, affiche, flyer, plaquette, brochure, site Internet, plv, kakemono, stand parapluie, annonce presse, support pédagogique, support de vente, ADV, aide de visite, présentation animée, présentation visuelle, ADV, livret d’abstracts, synopsis d’étude, synopsis d’enquête, protocole d’étude clinique ou observationnelle, livret d’accueil, ...
La quadrichromie ou CMJN (cyan, magenta, jaune, noir) (en anglais CMYK, cyan, magenta, yellow, black) est un procédé d'imprimerie permettant de reproduire un large spectre colorimétrique à partir des trois teintes de base (le cyan, le magenta et le jaune) auxquelles on ajoute le noir. L’impression offset est toujours réalisée en quadrichromie (ou quadrichromie + 1 à plusieurs tons directs). C’est pourquoi tous les documents et les images qu’ils contiennent doivent avoir été traités au préalable en quadrichromie (ou quadri + 1 ou plusieurs tons directs) avant impression.
La relecture est une activité consistant à relire un texte pour détecter d'éventuelles erreurs ou anomalies : erreurs d’orthographe, de grammaire, de syntaxe, de cohérence textuelle ou graphique, de redits, de typographie… A la fin du processus, le relecteur (ou correcteur) remet au graphiste ou maquettiste un document comportant l’ensemble de ses annotations. Les corrections de la maquette sont alors intégrées et un nouveau jeu est soumis à la vérification que les corrections demandées ont toutes été intégrées.
› RVB
Rouge vert bleu, abrégé RVB (ou RGB de l'anglais red green blue), est un format de codage des couleurs. Ces trois couleurs sont les couleurs primaires. Elles correspondent en fait à peu près aux trois longueurs d'ondes auxquelles répondent les trois types de cônes de l'œil humain. L'addition des trois donne du blanc. Elles sont utilisées en vidéo, pour l'affichage sur les écrans, et dans les logiciels d'imagerie. Les prises de vue numériques délivrent des images RVB qui devront être transformées en CMJN lorsqu’elles sont destinées à une impression offset. Le système RVB dépend du périphérique utilisé. En effet, un rouge RVB (255 ; 0 ; 0) n'aura pas le même rendu sur différents écrans.
La sérigraphie est une technique d’imprimerie qui utilise des écrans de soie interposés entre l’encre et le support. Les supports utilisés peuvent être variés et pas nécessairement plans (papier, carton, textile, métal, verre, bois, etc.). Elle autorise un fort dépôt d'encre qui garantit non seulement une couleur intense qui dure dans le temps mais également une bonne opacité. La sérigraphie est utilisée pour les objets en volume, ou des supports non flexibles.
Elle permet d'imprimer des motifs de façon répétitive avec une déformation presque imperceptible sur de nombreuses matières : bois, plastique, carton, verre, métal…
Elle permet d'imprimer des motifs de façon répétitive avec une déformation presque imperceptible sur de nombreuses matières : bois, plastique, carton, verre, métal…
Pantone Inc. est une société américaine rachetée en 1962 dont Lawrence Herbert en est l'actuel président. Petite société qui fabriquait des nuanciers pour les fabricants de cosmétiques, Herbert y développa son premier système de couleurs Pantone® Matching System® ou PMS pour l'impression en 1963. L'idée de base est d'abandonner le système classique de la quadrichromie utilisant quatre couleurs primaires (cyan, magenta, jaune et noir) dont on sait qu'elles sont incapables de reproduire par mélanges toutes les autres couleurs. Contrairement à la quadrichromie, qui est un mélange optique de la couleur, le Pantone est un mélange physique de couleur, c'est-à-dire que les encres sont mélangées par le pressier avant d'imprimer.
Les teintes Pantone sont des couleurs normalisées et référencées dans un échantillonnage appelé nuancier ou « pantonier ». Elles sont principalement utilisées en imprimerie car le spectre CMJN ne permet pas d'obtenir toutes les teintes. Aussi, il convient souvent d'adjoindre à l'impression une cinquième voire une sixième teinte (ou plus) dite solide. Elles relèvent de plusieurs gammes : Pantone C (coated), pour le papier couché ; Pantone U (uncoated), pour le papier non couché ; Pantone M (matted), pour le papier mat.
Les teintes Pantone sont des couleurs normalisées et référencées dans un échantillonnage appelé nuancier ou « pantonier ». Elles sont principalement utilisées en imprimerie car le spectre CMJN ne permet pas d'obtenir toutes les teintes. Aussi, il convient souvent d'adjoindre à l'impression une cinquième voire une sixième teinte (ou plus) dite solide. Elles relèvent de plusieurs gammes : Pantone C (coated), pour le papier couché ; Pantone U (uncoated), pour le papier non couché ; Pantone M (matted), pour le papier mat.
La typographie est l’art d’assembler des caractères mobiles afin de créer des mots et des phrases. Cette technique d’imprimerie a été mise au point vers 1440 par Gutenberg qui n’a pas inventé l’imprimerie à caractères mobiles mais les caractères en plomb.